Les
Critères de huile essentielle de qualité
La qualité d’une huile
dépend de plusieurs facteurs. Sa pureté, la manière dont la plante a été cultivée,
cueillie, traitée, distillée et embouteillée avant d’arriver chez vous dans son
petit flacon vont influer sur ses vertus, la finesse de son odeur, et ses qualités
vibratoires. Le top du top serait donc une huile issue d’une plante sauvage,
cueillie à la main dans son biotope naturel à l’écart de toute pollution au
moment précis où elle est la plus chargée de principes actifs.
I-Les conductions générales
d’extraction dune huile :
Ce végétal devrait
aussi avoir été séché de naturellement, distillé à la vapeur d’eau de manière
complète à température et pression contrôlées, et l’huile essentielle
embouteillée dans un flacon opaque et conservé à l’abri de la chaleur et de la
lumière.
dans son biotope
naturel, une plante n’est pas “chouchoutée”. Entourée de divers autres espèces,
exposée aux attaques de parasites potentiels, elle doit “se battre” pour
pousser et survivre, développant ainsi des qualités biochimiques plus intenses
qu’une plante de culture que l’on gave d’eau et d’engrais et que l’on protège à
l’aide de pesticides (même naturels). Sans compter que les résidus de ces
adjuvants se retrouvent bien sûr dans le résultat de la distillation. L’
“essence” de la plante, c’est-à-dire le concentré de principes actifs qui nous
intéresse, lui sert en réalité de système immunitaire et énergétique. Elle
protège le végétal contre les insectes nuisibles, et régule son hydratation et
sa température.
Quand on sait que pesticides et polluants
sont concentrés par le processus de distillation et encore plus par le procédé
d’expression mécanique (utilisé pour les HE d’agrumes)…
Importe car les proportions de principes
actifs varient au cours des saisons voire de la journée et cette variation
dépend d’une plante à l’autre. En tout cas, elle doit être récoltée par temps
sec, à l’aube (mais après évaporation de la rosée) ou avant que le soleil
n’altère les qualités de la plante.
Sa durée et sa température ont un impact sur
la teneur en HE de la plante. Dans le but d’optimiser la rentabilité, il est
évidemment tenant de raccourcir le temps de séchage, avec pour conséquence une
altération de la concentration en principes actifs et/ou de ses qualités
olfactives (s’il reste de l’humidité, par exemple).
Si le temps est écourté (pour les mêmes
raisons de rentabilité), une partie des principes actifs risque de ne pas être
contenus dans le produit de distillation. Et c’est dommageable car l’effet
thérapeutique d’une huile résulte de l’interaction de toutes les composantes de
la plante, même celles qui s’y trouvent à l’état de trace. Certains sont alors
tentés de “rectifier” l’HE incomplète par différents moyens (quitte, parfois à
lui ajouter des constituants synthétiques). Avec pour résultat une odeur moins
fine, des propriétés différentes voire des effets indésirables (irritations,
allergies, etc.). Le parfum de l’huile peut lui aussi être perverti par une
mauvaise distillation. Si la pression dans l’alambic est mal contrôlée, l’huile
essentielle pourra avoir des relents brulés désagréables.

II-Le choix d’huile
essentielle
il ne faut choisir que des HE 100% pures,
100 % naturelles. Non seulement les huiles synthétiques n’ont aucune vertu
thérapeutique mais elles peuvent même être toxiques. Il importe également
qu’elles soient chémotypées. C’est-à-dire que leur espèce botanique est
clairement et complètement identifiée. Le flacon porte alors la mention HEBBD
(huile essentielle botaniquement et biochimiquement définies), le nom de
l’espèce est indiqué en français et en latin (pour éviter les confusions),
ainsi que l’organe producteur utilisé (feuille, sommité fleurie, écorce…) et
l’origine géographique (ex : thym à thujanol = thymus vulgaris CT
thujanol, Corse ou cannelle = cinnamomum cassia, écorce, Chine). En effet, la
composition de l’HE peut varier en fonction de tous ces facteurs et donc
produire des effets différents.
Il existe de très nombreuses espèces de lavandes mais aussi de thyms ou d’eucalyptus qui n’ont pas la même composition ni les mêmes spécificités thérapeutiques tout en ayant des caractéristiques de base communes.
Toutes les lavandes sont antiseptiques et antalgique mais la lavande officinale est plus particulièrement sédative et antispasmodique tandis que la lavande aspic agit plutôt comme anti catarrhal, expectorant et surtout cicatrisant. Tout comme la lavande qui de plus fait merveille sur les otites mais qui peut s’avérer neurotoxique et abortive, désagrément que ses deux sœurs ne possèdent pas. Concernant l’organe producteur, une HE d’orange douce tirée de l’écorce du fruit n’a ni la même odeur ni les mêmes propriétés que celle issue du rameau feuillé du même oranger ou de sa fleur.
Il existe de très nombreuses espèces de lavandes mais aussi de thyms ou d’eucalyptus qui n’ont pas la même composition ni les mêmes spécificités thérapeutiques tout en ayant des caractéristiques de base communes.
Toutes les lavandes sont antiseptiques et antalgique mais la lavande officinale est plus particulièrement sédative et antispasmodique tandis que la lavande aspic agit plutôt comme anti catarrhal, expectorant et surtout cicatrisant. Tout comme la lavande qui de plus fait merveille sur les otites mais qui peut s’avérer neurotoxique et abortive, désagrément que ses deux sœurs ne possèdent pas. Concernant l’organe producteur, une HE d’orange douce tirée de l’écorce du fruit n’a ni la même odeur ni les mêmes propriétés que celle issue du rameau feuillé du même oranger ou de sa fleur.
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